L'infusion au gaiwan

On choisit souvent le
Un bol, un couvercle, une soucoupe. C'est tout. Pas de filtre intégré, pas de mécanisme. Juste de la porcelaine et un geste à apprendre.
Trois parties, un équilibre
Le
Le geste
On commence par verser de l'eau bouillante dans le gaiwan pour le réchauffer, puis on vide. On met les feuilles. On les secoue doucement, couvercle posé, pour que la chaleur libère les premiers arômes — on les sent avant même la première infusion.
On verse l'eau chaude sur les feuilles, ou sur le bord du bol pour les thés fragiles. On remplit aux neuf dixièmes.
Pour verser, on crée un espace entre le couvercle et le bol, juste assez pour laisser passer la liqueur. On tient les bords du bol avec le pouce et le majeur, le couvercle avec l'index, et on bascule à 90° au-dessus de la verseuse
Les premières fois, on travaille avec de l'eau froide. Cela évite de se brûler et permet d'apprendre le geste sans pression.
Gaiwan ou théière
La porcelaine du gaiwan est neutre. Elle ne retient rien, n'ajoute rien. Ce que l'on goûte, c'est uniquement le thé. C'est pourquoi le gaiwan convient à tous les types de thés, et en particulier aux thés délicats comme les
La théière en argile
Le gaiwan ne demande rien de tel. C'est peut-être la raison pour laquelle on commence souvent par lui.